Dans la pupille crevée, un éclat de soleil. Sur mes joues coule un liquide astral qui trace ses sillons. Il est temps d'ouvrir sa chair au monde, et de laisser pénéter l'immonde et le sacré sans distinction. Que m'embrassent et m'embrasent fous et sages mêlés. Je ne refuserai plus les baisers étrangers.